Avec le futur lotissement, à l’entrée d’Avoine, que vont devenir les noyers?

C’est en effet l’un des derniers espaces où il est possible d’envisager un lotissement. La commune dispose de très peu de surfaces constructibles et nous ne parvenons plus à satisfaire les demandes de logement sur Avoine. C’est pourquoi Val Touraine Habitat lance cette opération de 24 maisons individuelles.

La disparition des noyers sera compensée par des plantations ailleurs dans la Commune, dans des espaces non constructibles proches du Centre. Nous pensons y développer aussi des jachères fleuries pour assurer la nourriture des abeilles sur une longue période. Oui, nous nous engageons avec énergie dans la protection de la biodiversité.

Les ruches, les jardins familiaux et éducatifs, les vergers en accès libre dont celui contigu au futur lotissement mais aussi celui du Néman, le sentier nature découverte à côté du Lac Mousseau, sont autant de réalisations qui manifestent notre attachement à la préservation des espaces naturels.

Vous parlez de réhabiliter des bâtiments, d’aménager des voiries, mais c’est pour quand ?

Nous avons mené avec énergie en 6 ans, 10 projets conséquents de rénovation et d’aménagement : la salle des fêtes avec la salle Mansart, l’école maternelle et en partie la restauration scolaire, un des bâtiments de l’école élémentaire, le restaurant « Le petit Bouchon » ex Atlantide, le salon d’esthétique « L’Escale bleue » avec un logement dans l’ancienne Caisse d’Epargne, les deux courts extérieurs en terre battue du tennis et du stade Marcel Vignaud avec son parking, le city stade, la piste cyclable qui rend le CNPE accessible en vélo et enfin le nouveau parking à proximité du collège.

Il est vrai que les étapes à franchir sont multiples depuis l’idée du projet jusqu’à sa concrétisation :

d’abord, il y a l’étude de faisabilité, l’estimation du coût par un bureau d’études, l’appel d’offres pour un maître d’œuvre, une première  esquisse, puis l’avant-projet sommaire, le passage en commission pour inscription au budget.

ensuite sont réalisés le projet définitif, le document pour consultation des entreprises, la délibération pour accord du conseil municipal, l’appel d’offres en direction des entreprises, le choix des entreprises par la commission.

enfin, la réalisation peut commencer. Il faudra encore compter avec un certain nombre potentiel d’aléas : réserves de l’architecte des bâtiments de France, une défaillance d’entreprise, le climat…

Vous pouvez constater que nous savons tenir bon et mettrons cette expérience au service des projets futurs.

L’emploi et la formation sont au cœur des débats actuels. La commune a-t-elle mené des actions à ce niveau ?

Cette action relève de la Communauté de Communes, à souligner cependant…

Les élus à la CC-CVL de notre liste (3) sont intervenus à ce sujet. L’un d’entre eux, avec l’accord de Didier Godoy, a adressé au Ministre de l’Education Nationale une lettre pour signaler la nécessité et l’urgence de développer sur place des compétences recherchées dans les filières industrielles et hôtelières. Il y a eu réponse du Ministre puis de la Rectrice. Une relance a été faite lors du passage du Ministre à Chinon et un nouveau courrier récent co-signé par l’élu d’Avoine et le président de la CC-CVL a été adressé pour réclamer des moyens pour le Lycée Professionnel de développer ces filières de formations en amont avec l’ouverture d’un internat propre au LP.

*Une structure soutenue par la CC-CVL assure un relai actif entre les demandeurs d’emploi, les entreprises et Pôle Emploi. C’est Infos Emplois Services basée au Centre social à Avoine. Didier Godoy, en tant que Maire d’Avoine y représente la Commune.

La Commune, quant à elle, a pris plusieurs initiatives qui relèvent de sa compétence pour offrir un tremplin vers l’emploi : le recrutement d’un jeune volontaire en service civique pour l’animation auprès des élèves pendant la pause méridienne, plusieurs contrats aidés dans les services civiques dont un s’est traduit par une embauche en CDI dans une commune voisine.

Vous avez réhabilité le Lac Lacune, La Caillerie et la rue du Val de l’Indre, en resterez-vous là ?

Nous avons d’autres projets de réhabilitation : par exemple pour Les Bonnes Greniers, la Rue de La Tranchée et l’ensemble des Rouères, nous réaliserons des travaux de sécurisation et d’amélioration du cadre de vie.

Concernant les bâtiments, les logements de l’ancienne gendarmerie seront rénovés, ainsi que le bâtiment de La Poste où de nouveaux espaces seront créés.

L’Espace Hilaire Mureau sera revalorisé pour apporter plus de confort et mieux répondre aux besoins des associations.

Etes-vous attentifs à la qualité des repas servis à la restauration scolaire ?

La restauration scolaire privilégie l’achat des produits bio et des circuits courts.

Le dynamisme, de l'équipe de la restauration scolaire de nos écoles, permet de préparer sur place des repas avec des produits frais. Elle se groupe pour ces achats avec le collège qui est dans la même démarche et fait valider ses menus par une diététicienne. Néanmoins le tarif des repas pour les familles est un des moins élevés du département, 2,20€.